Ce lundi, les activités de la riposte contre Ebola dans la ville de Butembo ont tourné au ralenti. Cela à cause de l’assassinat, le vendredi dernier d’un médecin de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) par des hommes armés.

Alors que la ville de Butembo est le à ce jour le principal foyer de l’épidémie, la riposte est émaillée violence, de menaces de menaces et d’attaque à l’encontre des acteurs de la riposte. C’est le cas de l’assassinat, vendredi dernier de Dr Richard Mouzoko. Immédiatement, le ministère de la santé a condamné cet acte. Jusqu’à ce lundi, d’autres voix s’élèvent aussi pour dire « non » à ce type d’agissement.

C’est ainsi que la société civile de Butembo a déclaré ne journée ville morte pour d’une part dénoncer cette violence et d’autre témoigner sa solidarité à la riposte. Pendant ce temps, des nouveaux d’Ebola sont toujours enregistrés. La situation épidémiologique du jour donne au total neuf cas confirmés

La population, elle, soutient l’initiative de la société civile. Elle dénonce  

Cette mesure intervient 48 heures après l’assassinat vendredi dernier du docteur Richard MOUZOKO de l’OMS lors d’une attaque des hommes armés aux cliniques universitaires de l’UCG à Butembo. Son corps a été rapatrié au Cameroun son pays d’origine.

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