Près de 300 orphelins d’Ebola recensés à Beni

Près d’un an après sa déclaration dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, l’épidémie d’#Ebola a endeuillé plusieurs familles et affecté la vie de la population. Des enfants en particulier ont été rendus vulnérables par la perte de leurs parents.

A #Beni, l’une des villes les plus touchées par l’épidémie, la maladie à virus #Ebola aura laissé des traces. Ici, on compte 295 orphelins qui reçoivent une assistance multiforme de l’Unicef à travers certaines ONGs.

« Nous avons jusque-là enregistré 295 enfants orphelins. Mais ce chiffre va changer parce que nous avons trois familles dans lesquelles les collègues travaillent pour aller enregistrer les enfants orphelins. Nous avons 112 orphelins qui sont scolarisés et pour lesquels nous avons payé 100% des frais scolaires et nous avons répondu à plusieurs de leurs demandes en ce qui concerne les kits scolaires », explique Justin Kasayi, président de la sous-commission prise en charge psycho sociale dans la réponse à #Ebola à #Beni.

Par ailleurs, ceux qui ne sont pas scolarisés bénéficient d’un autre type de formation. « Il y en a trois qui suivent une formation artistique », ajoute-t-il.

Cette assistance est confirmée par Kakule Situasi, un jeune enfant de 10 ans, orphelin de mère. Cet écolier de l’Ecole primaire Beni Central souhaite la continuité de ce don pour qu’il puisse achever ses études sans difficulté. Vous l’écouter

« Ils nous apportent la nourriture, les cartables, les cahiers, les souliers et les autres choses. Nous voulons qu’ils payent l’argent de l’école », dit-il.

Dans cette épidémie, certains enfants ont perdu l’un ou l’autre parent. D’autres ont tout simplement perdu père et mère. Et l’assistance fournie est proportionnelle au niveau de vulnérabilité de chaque famille.

« Nous observons les besoins et en échange avec la famille nous aboutissons à une conclusion de continuer à renforcer la prise en charge scolaire, de renforcer la prise en charge alimentaire, ça dépend de cas et des observations concernant la famille que nous visitons »

Mais cette prise en charge a une durée déterminée. Mais pour les plus vulnérables, cela pourrait continuer, si les moyens sont disponibles.

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