A #Mbau, une agglomération située dans la zone de santé d’#Oicha, 16 personnes sont mortes d’#Ebola depuis le début de l’épidémie. Mais la collaboration de la population et le rejet des rumeurs autour de la maladie ont permis de contrôler la situation.

« Il y a beaucoup de rumeurs autour de cette maladie (…). Tantôt les gens disent que c’est une maladie politique, tantôt c’est une maladie où on cherche de l’argent…Mais l’essentiel pour la population de #Mbau a été d’accepter que quelle que soit l’origine de cette maladie, c’est une maladie qui tue », a déclaré Omar Kalisha, président de la société civile.

Henriette Masika, infirmière titulaire au centre de santé de #Mbau reconnait quant à elle le travail abattu par les relais communautaires. « Nous félicitons aussi nos relais communautaires qui nous ont aidé à surveiller chaque ménage, et quand il y a un malade, ils l’orientent vers l’hôpital », a-t-elle souligné.

La sous coordination de la réponse à la maladie à virus #Ebola d’#Oicha reconnait aussi l’effort d’adhésion de la communauté à la lutte contre cette maladie. Jeannot Sumbuka Kalivwa de la commission surveillance épidémiologique à #Oicha explique : « quand il y avait un cas positif, le listage des contacts était fait. Tout le monde collaborait, les contacts acceptaient facilement d’être suivi. On n’a pas connu de perdus de vue », s’est-il félicité.

Pour Emery Kambale Kalumendo, infirmier titulaire à la clinique Grâce de la même localité, le respect des mesures d’hygiène est l’un des éléments clés de la réponse à Mbau. « Nous avons pris des mesures de lavage simple des mains avec de l’eau chlorée », a-t-il dit.

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